Les tribulations d'un DOTien en Alsace

Publié le par MTB l'exilé

A peine débarqué sur le quai de la gare, qu'une cigogne est venue se poser à côté de moi, me regardant d'un air bête. Et oui l'Alsace est le pays des cigones, avec leurs grandes pates et leurs grosses... plumes. Faisant claquer son bec devant moi, elle déplia ses ailes avant de s'élever à la verticale dans un tourbillon de feuilles mortes. Tel Baudelaire et son oiseau marin, j'aurai pu comparer son envol (pas) majestueux à celui de la pensée pure et claire du poête planant au-dessus de la masse informe de l'esprit populaire... mais je ne me sens pas l'âme d'un poête (pouet) et en plus non, cet oiseau est vraiment trop laid. Il reflète d'ailleurs bien les strasbourgeois. En effet les habitants de la capitale de l'Europe et de la Saucisse ont affublé leur ville d'une triste mascotte : une cigogne. Et ils l'ont appelé, je vous le donne en quatre cent vingt et un, Josie !! Rien moins que ça. Et quelle peut etre l'origine de ce nom (pas) si beau ? Je ne l'ai pas encore déterminée ... Peut être que le président du parlement européen est fan de Josianne Balasko, après tout personne n'est parfait. Enfin bon fermons cette parenthèse et revenons à nos cigognes. Laissant tomber ma valise sur les pieds du gus planté à côté de moi, je soufflai un peu, insensible à ses hurlements (oui mon sac était TRES lourd). Puis, reprenant mon courage et mes affaires à deux mains, je me dirigeai vers la station de tram la plus proche. Il me fallut attendre quelques minutes avant de voir arriver le tram se dirigeant vers le quartier ou se trouvait mon futur appartement. Je grimpai dedans en lancant mon sac devant moi pour me faire un passage dans la masse grouillante des utilisateurs des transports en commun alsaciens. L'acte eu l'effet escompté, et devant le landeau et son contenu (qui gazouillait encore quelques secondes auparavant) écrabouillés, tous les gens se tassèrent au fond du wagon (chose qui aurait parut impossible à n'importe quel observateur au vu du nombre de personnes présentes dans un si petit espace) pour me faire de la place. Le tram démarre. Au bout de quelques minutes un contrôleur s'approche de moi. Il me demande d'une voix sèche "le ticket". Bien sûr je n'en ai pas pris. D'ailleurs avant cet instant j'ignorais même qu'il me fallait payer pour prendre le tram dans cette ville. Du coup je me suis pris une amende exorbitante avant même dêtre 'arrivé à destination. Quelques minutes plus tard, je me retrouve sans le sou au pied de mon immeuble...

(à suivre)

PS : il y a dans ce post profondément (il vient des profondeurs !!) inutile et stupide une référence à une chanson. Le premier qui trouve gagne un kilo de poulpe ou l'équivalent de deux semaines d'assedic...

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Publié dans Actu

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A
Si ca sert, j'en ai dja fait un an, et vous avez toujours pas remarqué mon sens de l'esprit philosophique ?<br /> J'avoue qu'il est subtil et méconnaissable comme ca, mais je dois en avoir un (ou pas).
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M
c clair
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W
mdr, ct tro beau, saloperie de philo, tu sert a rien...
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M
Lol en fait le poeme auquel je fais allusion c'est "l'Albatros" de Baudelaire... hihi quel humour ce Wandou
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W
Ouai des nouvelles de max!<br /> Jé bien vu la referance au poeme de Verlaine "Le goeland"(on en a parlé cette semaine en philo, et meme que j'ai ecouté pour une foi ce que raconté ma prof)Mais pour la chanson je voi pas.<br /> Bonne chance et continu...
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